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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 10:00

 

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Les oiseaux chantent

 


 

Les oiseaux chantent passé le dernier jour de l’hiver,

Ils clament haut et fort la fin de la disette,

Les oiseaux se rassemblent et se répondent en vers,

Ils chantent, louent le printemps en préparant la fête.

 

Les oiseaux choisissent naturellement leur partenaire,

Ensemble ils construisent une niche douillette,

Les oiseaux assurent la descendance d’une espèce millénaire,

Ils remplissent, garnissent, tapissent un nid correct.

 

Les oiseaux prennent soin de travailler de concert

Le mâle chasse, protège, surveille, repère, prévient, respecte,

La femelle s’installe, pond, couve, jeûne si nécessaire,

Ils consacrent tout leur temps à ces tâches concrètes.

 

Les oiseaux n’ont plus de répit à l’arrivée des petits êtres,

A peine sortis de l’œuf, les oisillons crient famine, s’entêtent

Les parents s’activent chacun leur tour pour trouver de quoi satisfaire,

L’appétit jamais rassasié de leur progéniture affamée, inquiète.

 

Les oisillons se renforcent grâce aux efforts de leurs père et mère,

Ils s’envolent toujours encadrés, les plus robustes en tête,

Quand ils sont prêts c’est le grand départ, les découvertes saisonnières,

Le froid, le silence hivernal, les rares insectes, parfois quelques miettes.

 

Les oiseaux chantent passé le dernier jour de l’hiver…

 

 

 

 

                                                                Christie Jane (Mars 2012)


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 00:15

Un petit hommage à tous ceux qui sont nés un 29 février.

Joyeux anniversaire !

 

 

 

 

 

 

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29 février

 

 

 

 

Il est bizarre le calendrier.

Sur 366 jours, un seul lésé.

Que dire des nouveau-nés,

A la fête, un quart des années.

Cette fois-ci, ils sont honorés

Les orphelins du 29 février.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                              Christie Jane (Février 2012)

 


 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 05:52

Dorénavant, en marge de mon blog, vous trouverez ce nouveau logo (voir ci-dessous) : Mon blog est neutre en carbone.

Un arbre est planté gratuitement en Europe (Allemagne) pour compenser les émissions de CO2 découlant de mon blog. Cela me plaît. J'ai vu cette démarche sur le blog de Cronin (http://cronin-poesies.over-blog.com/article-plantons-un-arbre-98331806.html) et je vous invite à en faire autant (cliquez sur le logo). C'est simple, rapide, sympathique et un arbre en plus pour la planète, ça compte.

J'en ai profité pour publier un de mes poèmes.

 

 

 

 

bonial – promos, horaires et catalogues zero papier

 

 

 

 

 

 

2007 - 2008 Ile Maurice 189

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un arbre, un être...

 

 


 

 

 

Quand on regarde un arbre, on le trouve imposant.

 

Il se dresse dans toute sa splendeur, on le voit géant.

 

Il projette son ombre jusqu’à l’infini, on l’imagine puissant.

 

Il croît jusqu’à sa fin, on le sait vivant.

 

 

Quand on regarde un être qu’on trouve imposant,

 

On l’idéalise et on le voit géant.

 

On devine ses pensées, on l’imagine puissant.

 

On observe son évolution, on le sait vivant.

 

 

A la différence qu’un arbre ne pourra jamais être blessant,

 

Alors qu’un être sera tôt ou tard un attaquant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                         Christie Jane (Mars 1993)

 

 

 


 

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:30

Le thème de cet atelier : Un personnage hors de son cadre de vie, une parenthèse dans la vie, accident, etc. Un endroit où personne ne le connaît et où il ne connaît personne... Choc, délivré de ses habitudes.

 

 

 

 

 

 

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Prisonnier d'une île

 

 

 

 

 

 

 

 

-       Non Monsieur, je suis vraiment navrée mais il n’y a plus de retour 

        possible sur le continent pour ce soir.

-       Mais le chauffeur du car m’a dit que c’était pas ce bateau mais le

        suivant.

-       Je suis désolée, Monsieur, mais je peux vous assurer qu’il n’y a plus de

        bateau aujourd’hui. Il faudra attendre demain matin.

-       Pourquoi m’a–t-il dit cela alors ?

-       Il s’est trompé, ou a fait de l’humour. Allez demander à l’Hôtel des Trois

        Moutons en descendant l’église, il leur reste certainement une chambre

        pour cette nuit.

-       Pouvez-vous joindre le capitaine ? Ils sont encore tout près.

-       Non, Monsieur, nous avons des consignes. De plus, il y a deux cents

        cinquante personnes à bord de ce navire, qui ont, eux aussi, des projets

        pour ce soir.

 

L’hôtesse de caisse commence à perdre patience ; cela se sent aisément à sa façon de répondre à son dernier client. Fatiguée, elle a envie de rentrer chez elle, sa journée terminée depuis un quart d’heure.

 

Il est sorti sans même dire au revoir. Anéanti par la nouvelle, sans arriver à la croire. Prisonnier sur une île ! D’accord, pas n’importe laquelle : Ouessant, mais quand même prisonnier ! Pour une nuit, soit, mais toujours prisonnier !

De plus, il fait froid. Un vent déprimant souffle en rafale, pas question de dormir sur un banc, même en cette nuit de mois d’Août.

Marc décide de se rendre à l’hôtel que lui a indiqué l’employée de la gare maritime. Il ne sait plus le nom exact mais il ne doit pas y en avoir cinquante sur cette île avec des moutons, se dit-il en marchant. Cette nuit ne figurait pas à son programme. Il comptait reconquérir le cœur de sa belle, fâchée après une Xème dispute et lui proposer de partir quelques jours. Il est en vacances tout le mois d’Août et pour son premier jour, rien ne se passe comme prévu.

 

-       Ah ! Grand bien lui fasse ! Ce sera la première fois que je ne m’aplatirai pas devant elle après une prise de bec. Elle fera encore plus la gueule demain parce que j’aurai découché mais tant pis pour elle ! Si on ne s’était pas disputé, je ne serais pas venu sur Ouessant et je ne serais pas bloqué ici ce soir. C’est de sa faute et je le lui dirai ! pense-t-il.

 

Il arrive quelques minutes plus tard devant l’Hôtel des Trois Moutons, c’est vrai qu’on voit quelques exemplaires de ces bestiaux alentours.

L’accueil est chaleureux, il explique qu’il a raté le départ de la navette qui rejoint Brest à la réceptionniste. Celle-ci a apparemment l’habitude, elle sourit un peu plus que poliment, elle se marre même, on peut le dire carrément, mais bon, elle a sans doute raison, on ne va pas pleurer non plus. Il fait mine de rien, il faut bien garder une contenance quand on fait des bêtises. Elle lui trouve une chambre simple à un prix défiant toute concurrence. Il se demande d’ailleurs si l’Hôtel ne l’a pas prévue justement pour les nouilles dans son genre…

Par contre pas de resto mais une crêperie au coin de la rue, dans la maison au mur penché. Oui, oui, il l’a voit depuis où il se trouve. Elle est vraiment penchée, très penchée.


Marc a déjà mangé une crêpe à midi, un plus haut dans l’unique village d’Ouessant, mais tant pis.


Il a toujours vécu à Brest et entendu parler de cette île depuis son enfance. La querelle avec Nathalie l’a décidé pour y aller se changer les idées. C’est sympa mais il ne pourrait pas y vivre. Il n’y a rien, rien qui puisse le retenir. Il s’y ennuierait vite. Il faut être né sur une île pour y rester. Il en est là de ses pensées, en attendant sa crêpe au thon, quand il s’aperçoit qu’il est dévisagé avec insistance par un homme assis au bar. Celui-ci, d’un air entendu, s’invite à sa table, et, sans attendre de réponse, s’installe avec sa bière.

Commence alors une étrange discussion.

 

-       T’es pas matelot pas hasard ?

-       Non, non, je suis électricien chez Spie Vindel à Brest, pourquoi ?

-       Je cherche un matelot, le mien s’est tiré avec une meuf.

-       Ah et vous êtes pêcheur ?

-       Oui, mais pas de ce que tu crois !

-       Oh moi je ne crois rien, vous savez.

 

Marc a complètement oublié l’endroit et les circonstances pour lesquelles il est ici, il est complètement fasciné par ce vieux loup de mer bourru et mystérieux.

 

-       Je pêche des trésors.

-       Oh, oh !

-       Ouais mais pas ceux que tu crois !

-       Oh, mais je ne crois…

-       Ouais je sais ! Ça ne croit en rien et ça rate ses correspondances, hein ?

-       Heu, comment savez-vous cela ?

-       Sur une île, on sait tout !

-       Quels trésors vous pêchez ?

-       Ah ! Ça t’intéresse maintenant, l’air de ne pas y toucher ?

-       Oui, un peu. Vous m’avez mis la puce à l’oreille, alors…

-       Je fouille les épaves pour le département. Je récupère ce que je peux et eux

        ils retapent et engrangent dans les musées. Alors ça te plairait, t’aurait des

        couleurs t’es tout pâle, l’air marin ça requinque son homme !

-       Moi, mais je n’y connais rien en épave, plongée, navigation, et tout le

        toutim.

-       Bon tant pis, j’aurai essayé au moins. T’as une bouille sympa.

 

L’homme bourru se lève et s’en va.

 

Marc en est tout retourné. Il a l’impression qu’un autre monde s’est ouvert à lui pour aussitôt, trop vite, se refermer. Tous les enfants ont rêvé de découvrir des trésors. L’enfance n’est pas si loin, toujours tapie, prête à surgir à tout instant. Il aimerait en savoir un peu plus. Après tout, il a un mois de vacances devant lui, et si…

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                       Christie Jane (Octobre 2007)

 


 


 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 09:07

 

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Citronnier

 

 

 

 

 

 

 

 

Citronnier, arbre malicieux

Embaume l’air, fleurs étoilées

Fruits si verts telle la prairie

Puis jaunes en soleil doré

Demandeur d’eau et généreux

Tout en rondeur, en goût d’envie.

 

 

 

 

 

 

                                                                                 Christie Jane (Décembre 2005)

 

 

 

 

 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 10:18

 

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Neige ce jour

 

 

 

 

 

 

 

Un joli manteau de neige recouvre la nature,

Une belle pagaille dans le ballet des voitures.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                     Christie Jane (Janvier 2012)

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 13:59

 

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Primevère

 

 

 

 

De toutes les fleurs printanières,

Tu es la plus répandue.

 

De toutes les couleurs primaires,

Dont trois tu es issue.

 

De toutes les floraisons, parfois l'hiver,

Tu ne passes pas inaperçue.

 

De toutes les décorations et jardinières,

Tu ornes nos maisons, nos jardins et nos rues.

 

De tous les remèdes de grands-mères,

Ta soeur, vraie officinale, de jaune est revêtue.

 

De tous les hommages reconnaissants et sincères,

Impatiente que je suis de saluer ta venue.

 

 

 

 

 

 

                                                                        Christie Jane (Janvier 2012)

 

 

 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:52

 

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La vie c'est ...

se sentir bien tous les trois ensemble !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                           Christie Jane (Janvier 2012)

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:41

 

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Une fleur d'orchidée, un rêve magique...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                         Christie Jane (Janvier 2012)

 

 

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Published by Christie Jane - dans Romans de 6 mots
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 10:08

Une fois n'est pas coutume, je vide mon sac ! Je sais que cela n'a aucun rapport avec mon blog mais il fallait que cela soit dit.

 

 

 

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Jambon Rose

 


 

Dernièrement j’ai regardé une émission télévisée qui expliquait les nouvelles normes du Bio. Sans vouloir polémiquer des heures sur le sujet tant il y aurait à s’insurger, je prends un exemple qui à tendance à m’énerver tant il est repris en cœur par les industriels.

 

« Si nous n’ajoutons pas un peu de couleur, de brillant, de gélifiant, de conservateurs, de ceci ou de cela les consommateurs n’en veulent pas. »

 

NON, C’EST FAUX !!! On en veut sans rien de plus !

 

Le jambon bio rose : « Si nous ne mettons pas de nitrites dans notre jambon pour qu’il soit rose, personne n’en veut car il est gris. »

 

Alors permettez-moi de vous faire imaginer une petite histoire :

 

Nos grands-mères, un jour, sont allées chez leur fournisseur de jambon. Ferme, boucherie, grossiste, etc. elles leur ont dit ceci :

 

« Si votre jambon n’est pas rose à l’avenir, nous n’en achetons plus !

 

Oui bien, sûr ! C’est logique.

 

Alors marre de toujours mettre la faute sur les consommateurs. Bien sûr, si nous achetons depuis des années du jambon rose on ne va pas le reconnaître quand il sera gris. On va peut-être penser qu’il a dépasser la date limite de conservation au premier abord, mais si on nous explique clairement et simplement qu’il est gris car il n’a plus de produits chimiques, je pense qu’on va très bien le prendre, avec plus de plaisir et sans penser qu’on est en train de s’empoisonner.

De plus les produits chimiques coûtent de l’argent alors si on les enlève on économise le prix de ce produit et sa santé (ce qui n’est pas négligeable).

 

Pour ma part je ne savais pas qu’il y avait des nitrites dans le jambon pour lui donner cette couleur rose (je suis un peu naïve), il me semblait qu’il y avait des phosphates puisque c’était précisé sur les emballages. A l’avenir je trouverai du jambon gris sans nitrites, sans phosphates, sans rien du tout. Comme il était avant que nos grands-mères réclament du rose !

 

Pour en revenir au Bio, car il s’agissait quand même d’une émission sur les nouvelles normes européennes du Bio, avant on avait un label Bio de toute confiance, sérieux et respectueux de la nature et de l’homme, à présent on a un label Bio qui ne fait plus vraiment la différence avec l’industrialisation chimique des aliments.

 

On trouve donc du jambon rose dans les magasins Bio.

 

Bon appétit !

 

 

Christie Jane (Janvier 2012)


 

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