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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 15:40

 

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La politesse commence avec le respect...

 

 

 

 

 

 

 

                                                                              Christie Jane (Mai 2012)

 


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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 14:01

Pour cet atelier, nous avions comme consigne d'utiliser ce qu'on appelle "Le choeur".

Comme exemples :

le choeur antique : D'un côté les personnages se parlent entre eux, ils représentent la voix du peuple, ils font les commentaires ou posent les questions. De l'autre, des gens qui agissent, qui décident.

Le choeur moderne : Une entreprise avec les décideurs et de l'autre côté le choeur des employés.

 

Pour ma part j'ai décidé d'utiliser une scène de vie quotidienne avec la rumeur du voisinage...

(Je précise que toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait totalement fortuite et involontaire !)

 

 

 

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Le son des choeurs 

 

 

 

 

 

 

Il s’est mis dans tous ses états à cause de ce fichu décodeur qu’il n’a pas réussi à régler. J’ai voulu bien faire en lui proposant de l’installer. D’habitude je me charge de tous nos appareils électroniques, mais cette fois-ci je ne sais pas ce qui a motivé Martin au point de l’installer tout seul. Dès que j’ai ouvert la bouche, il s’est mis à hurler que ce n’était pas si compliqué, qu’il n’avait pas besoin d’aide, etc. Il a crié si fort que les enfants sont sortis de leur chambre pour voir ce qui se passait. Evidemment cela n’a fait qu’empirer la mauvaise humeur de mon homme qui a sorti, toujours en hurlant, leur quatre vérités aux enfants d’abord, des flemmards, des bons à rien, qui s’en foutent de tout, qui ne sont pas fichus de collaborer dans cette famille, bref tout y a passé. Ensuite, ça a été mon tour : qu’au lieu de le regarder j’aurais pu m’en occuper bien plus tôt (c’est vrai que cela fait une semaine qu’il était dans un carton au salon), qu’au lieu de jouer le soir sur mon ordinateur j’aurais pu y penser mais bien sûr c’était trop me demander aussi !

Quand il est dans cet état, - c’est rare mais en ce moment il est tendu à cause de son travail -, il vaut mieux le laisser se calmer ; mais les enfants, vexés, n’ont pas pu s’empêcher de lui dire que pour une fois qu’il faisait quelque chose dans la maison, forcément ça se passait mal !

Il est parti, furieux, s’enfermer dans son bureau à l’étage en claquant la porte et les enfants, faisant de même, dans leur chambre.


Soulagée que tout le monde se calme dans son antre, j’ai commencé à lire la notice d’emploi du décodeur. Après quelques tâtonnements, prise Péritel remise du lecteur DVD au téléviseur et recherche de chaînes, je suis enfin tombée sur le canal qui intéressait mon mari et j’ai soudain compris pourquoi il s’était mis dans un tel état. La Formule 1 ! Les essais n’ayant pas encore commencé, j’ai tout remis en place et je suis allée chercher mon bougon Martin dans son bureau. Gêné, il m’a regardé entrer. Je lui ai dit que les essais du Grand Prix allaient bientôt débuter et qu’il avait eu raison de s’être « un peu » énervé c’était pas si facile à installer. Il faut bien parfois ne pas aggraver une situation si peu importante. Il a souri et s’est excusé de s’être fâché si fort pour si peu de choses et m’a remerciée pour la mise en fonction de l’appareil, heureux de pouvoir regarder son émission. Il m’a demandé si les enfants lui en voulaient et je lui ai dit que non, qu’ils écoutaient de la musique dans leur chambre. J’ai prévenu toute ma petite famille que je profitais de ce moment pour aller faire quelques courses dans le quartier.


Sitôt sortie sur le palier, j’ai entendu des voix à l’étage au-dessous :

 

-       Je me suis demandée s’il fallait appeler la police !

-       Moi je pense qu’il a dû boire un verre de trop !

-       Oui moi aussi, mais il a cogné fort sur sa fille !

-       Non, je ne pense pas qu’il a cogné sa fille, mais on dirait qu’il a tout cassé car tout le monde criait en même temps !

-       C’est bizarre, mais d’habitude on ne les entend pas les Charbonnier.

 

Je me suis raidie en entendant notre nom et j’ai compris que tout l’immeuble avait entendu les éclats de mon mari.

Je suis descendue, ai salué mes voisines et voisins en piquant un joli fard.

 

-       Tout va bien Madame Charbonnier ?

-       Vous savez on peut vous aider, si vous avez besoin ?

-       Comment vont les enfants ?

-       Ils peuvent venir goûter à la maison quand ils veulent, vous savez.

 

J’ai vaguement bredouillé des : merci, tout va bien, une autre fois et suis vite repartie vers les commerces en entendant dans mon dos :

 

-       Vous ne trouvez pas qu’elle a une joue plus rouge que l’autre ?

 

Comme j’entrais dans la boulangerie, ma voisine de palier imitait mon mari pour raconter à la boulangère nos frasques familiales en prenant une grosse voix. Et la boulangère :

 

-       Vous voyez, je n’aurais jamais pensé qu’il battait sa femme Monsieur Charbonnier, comme quoi l’habit ne fait pas le moine !

 

A ma vue, le sujet de conversation s’est vite mué sur la météo d’hier et de demain.

Ça y est, une rumeur court sur notre compte ! On est bien ! Satanées courses de Formule 1 !

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                      Christie Jane ( Novembre 2010)

 


 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 21:04

 

Pour cet atelier d'écriture le thème était : Une revanche.

Dans un jeu : essai de gagner. Une revanche sur la vie, sur quelqu'un, compensation : on rattrape quelque chose qui n'était pas bien. Deuxième victoire.


(Une histoire entendue aux infos m'a inspirée, vous vous en rappelez peut-être...)


 

 

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La revanche d'un SDF

 

 


 

 

C’était devenu un rituel. Chaque matin et soir, sur le chemin de mon travail, je passais devant lui et ses affaires qui se résumaient à un sac de couchage usé, une couverture rouge en patchwork trouée, un baluchon lui tenait lieu d’oreiller ou de table c’est selon, un vieux couvre-chef retourné pour la charité, un réchaud à alcool et une tasse en métal. Vitale, la tasse ! Surtout pour le café. Il adorait son café. D’ailleurs c’était un sacré bricolage de le faire, chauffer l’eau ça va encore, le filtre : un collant. Le précieux liquide coulait goutte à goutte dans la tasse. Un café exceptionnel ! Oui, oui. Si par malheur il venait à manquer, je le voyais instantanément à sa mine défaite. Alors, action réaction, je lui mettais un plus gros sou dans le chapeau et plus tard en faisant mes courses je doublais ma ration de café pour lui en déposer le soir. Ce furent ses plus beaux sourires. Dès qu’il voyait le paquet brillant, il brillait aussi. Je lui prenais ma marque préférée : Espresso de Mondart. Le matin, il m’en proposait toujours une tasse que je refusais par manque de temps. Il me disait alors : A charge de revanche, M’dame !

 

Depuis qu’il n’est plus  à sa place, là sur le trottoir, je réalise à quel point il est important dans ma vie et à quel point tous ces petits détails de notre quotidien commun sont importants dans ma vie. Il me manque déjà ! J’imagine le pire : le tabassage par des voyous en mal de bagarre, la rafle de police, l’expulsion par les propriétaires du trottoir ou même pire : la mort.

Toute ma monnaie était réservée pour ne pas me trouver à court lorsque je passerais devant lui et son chapeau. Je ne me le serais pas pardonné si je n’avais rien eu à lui donner. C’était ma façon à moi de m’excuser d’avoir la chance de vivre dans un chez-moi bien douillet et chaud.

J’aimais bien sa voix. Suave, chaude, enveloppante comme un manteau rassurant. Elle tranchait avec ses couches de pulls élimés en laine, son écharpe et ses gants qui criaient tant le froid. On se disait peu de choses, mais ces petits mots de la vie de tous les jours qui font que nous sommes vivants. Bonjour, Bonne Année, Il fait meilleur aujourd’hui. Tintement dans le chapeau : Merci, bonne journée, vous de même, merci. Un jour il m’avait dit aller régulièrement dans un cyber café pour se réchauffer et enregistrer des annonces. Il avait de l’espoir dans le futur. Pas le genre à baisser les bras.

 

Ce soir je rentre la tête basse. Toujours pas là. J’ai acheté deux paquets de café. Ça me rend triste pour la deuxième fois de la journée sans compter tous les autres moments où son absence m’a trotté dans la tête, quand je suis allée en pause boire mon café, par exemple, moins bon que le « nôtre », c’est sûr, mais les souvenirs s’en fichent, ou quand je suis allée faire les courses pleine d’espoir en achetant son paquet d’Espresso.

Il ne reste aucun indice sur le trottoir qui me dirait qu’il va revenir. Rien, pas même un bouton.

 

Pourtant une nouvelle incroyable va me tirer de mes doutes. Quand j’allume la télé pour l’heure des nouvelles.

Depuis ma cuisine, j’entends les titres dont un qui retient mon attention :

« Un SDF à la voix en Or passe de la rue au succès grâce à Internet. »

Je jette un œil et, oui, oui, oui, c’est lui ! Incroyable ! C’est mon SDF !

Il est beau, tout rasé de près et passé chez le coiffeur !

Il n’en revient pas lui-même. Il raconte. Il se raconte. Il nous raconte. Il regarde bien l’écran et me dit :

A charge de revanche, M’dame ! Je ne vous oublie pas. C’est grâce à vous que j’ai pu aller au cyber café tous les jours enregistrer mes annonces sur Internet jusqu’à ce que ça marche au-delà de mes espérances ! Merci à tous ceux qui ont mis une pièce dans mon chapeau et pour ceux qui ne le font pas, pensez à ce que cela pourrait changer dans la vie d’un SDF, une petite pièce !

Sa voix chaude et rauque a séduit une station de radio où il vient de signer un contrat d’embauche.

Je n’en reviens pas ! Excellent ! Exceptionnel ! Je ris, je pleure, la vie est belle et je vais de ce pas me faire un café pour fêter l’événement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                            Christie Jane (Janvier 2011)

 

 

 

 


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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:02

 

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Les Morilles

 

 

 

 

 

 

 

Secrètes, mystérieuses, les morilles attirent les convoitises.

On les croit cachées, elles se dressent fièrement là où on ne les attend pas.

Quête palpitante, en les cherchant on oublie l’heure et le temps.

Rarement isolées, elles aiment à se côtoyer par petits groupes par-ci par-là.


Un printemps tiède et humide les comble de joie.

Parfois au bord des chemins, elles s’offrent aux passants,

Clin d’œil aux randonneurs.

Elles narguent les pro, pied de nez aux « morilleurs ».


De frêne, sapin, verger ou chantier,

Les morilles se déclinent en plusieurs variétés,

Rondes ou coniques, clairs ou foncées,

Chacune a son charme, son élégance.


Elles aiment surprendre, elles se méritent.

Genre Morchella, nom qui fait penser à une morsure,

Toxique à l’état originel, avant séchage ou cuisson,

Elles mordent avant la soumission.


Belle ascension de la terre à la lumière,

Les morilles se dégustent en plat de fête,

Raffinées, pleine de saveur, elles envoûtent,

Ceux qui les cueillent autant que ceux qui les dégustent.

 

 

 

                                                      Christie Jane (Avril 2012)

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 15:02

Vous êtes nombreux à venir lire régulièrement mon histoire "La petite souris des dents" alors j'ai décidé de vous remercier en écrivant ce poème (et peut-être vous enlever une épine du pied par la même occasion...)

 

 

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La petite souris

 

 

Perdre une dent c’est toute une histoire,

Justement des histoires, il en existe de toutes les façons.

 

Mettre sa dent sous l’oreiller, c’est avoir une chance,

D’apercevoir la petite souris et observer comment elle s’y prend.

C’est aussi le risque de perdre sa dent une seconde fois.

 

Alors que faire ?

 

Dilemme pour les parents.

Questions des enfants.

 

Alors que dire, que répondre ?

 

La petite souris est un expert.

Elle regarde, retourne, inspecte et analyse,

Fait ensuite un rapport aux parents,

Ceux-ci récupèrent la dent et les informations,

Détaillées sur le lavage des dents.

 

Ainsi les petits cadeaux déposés,

Attestent des bons soins prodigués.

 

 

Na !

 

 

 

                                                 Christie Jane (Avril 2012)

 


 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 13:01

 

 

 

Trouvez-vous cela joli ?

 

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Trouvez-vous cela écologique ?

 

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Trouvez-vous cela naturel ?

 

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Alors pourquoi ?

 

 

 

A l'heure où la nature se fait rare,

où elle souffre,

 

A l'aube d'une terre étouffée,

 de l'extinction des espèces,

 

A l'aurore de l'écologie,

du bons sens,

 

Au matin du biologique,

du sain et du propre,

 

Au midi du respect,

de l'éducation,

 

Au crépuscule de la nature humaine,

de son égoïsme,

 

A la nuit des temps révolus,

des animaux libres,

 

Au déclin de la vie sur terre,

de la pollution,

 

 

Arrêtons de jeter tout et n'importe quoi,

partout et n'importe où.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                       Christie Jane (Mars 2012)

 

 

 

 

 

 

 

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C'est quand même plus joli, non ?

 

 

 

 

 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 09:14

 

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Violette


 

 

Dans le langage des fleurs,

Tu es modestie, simplicité.

Star, tu es connue, reconnue,

Pourtant, tu restes discrète.

 

Tu égaies le printemps,

De tes fleurs charmantes,

Parfois en tapis de fête,

Dans les jardins, chemins et forêts.

 

Inspiratrice d’un célèbre bonbon,

Mimétisme de tes formes et de ta douceur,

Nos Mamies le dégustaient déjà.

 

Légèrement odorantes, tes fleurs

Se pâment sous le nez des parfumeurs,

Touche guillerette des créations féminines.

 

Tu figures dans l’arc-en-ciel,

Palette des couleurs, Violet,

Cette fois sous la forme masculine.

 

Du printemps à l’été c’est un bonheur inégalé.

 

 

 

 

                                                             Christie Jane (Mars 2012)

 

 


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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 15:53

 

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Mouvement immobile

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout mouvement inutile est superflu...

 

 

 

 

 

 

 

                                                                     Christie Jane (Mars 2012)

 

 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 10:00

 

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Les oiseaux chantent

 


 

Les oiseaux chantent passé le dernier jour de l’hiver,

Ils clament haut et fort la fin de la disette,

Les oiseaux se rassemblent et se répondent en vers,

Ils chantent, louent le printemps en préparant la fête.

 

Les oiseaux choisissent naturellement leur partenaire,

Ensemble ils construisent une niche douillette,

Les oiseaux assurent la descendance d’une espèce millénaire,

Ils remplissent, garnissent, tapissent un nid correct.

 

Les oiseaux prennent soin de travailler de concert

Le mâle chasse, protège, surveille, repère, prévient, respecte,

La femelle s’installe, pond, couve, jeûne si nécessaire,

Ils consacrent tout leur temps à ces tâches concrètes.

 

Les oiseaux n’ont plus de répit à l’arrivée des petits êtres,

A peine sortis de l’œuf, les oisillons crient famine, s’entêtent

Les parents s’activent chacun leur tour pour trouver de quoi satisfaire,

L’appétit jamais rassasié de leur progéniture affamée, inquiète.

 

Les oisillons se renforcent grâce aux efforts de leurs père et mère,

Ils s’envolent toujours encadrés, les plus robustes en tête,

Quand ils sont prêts c’est le grand départ, les découvertes saisonnières,

Le froid, le silence hivernal, les rares insectes, parfois quelques miettes.

 

Les oiseaux chantent passé le dernier jour de l’hiver…

 

 

 

 

                                                                Christie Jane (Mars 2012)


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 00:15

Un petit hommage à tous ceux qui sont nés un 29 février.

Joyeux anniversaire !

 

 

 

 

 

 

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29 février

 

 

 

 

Il est bizarre le calendrier.

Sur 366 jours, un seul lésé.

Que dire des nouveau-nés,

A la fête, un quart des années.

Cette fois-ci, ils sont honorés

Les orphelins du 29 février.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                              Christie Jane (Février 2012)

 


 

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