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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 10:12

 

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Mourir avant toi

 

 

 

 

 

 

 

Parce que je t'aime profondément,

Que notre amour dure depuis dix-huit ans,

Qu'il est toujours aussi puissant,

Qu'il se décline à l'infini,

Que nous vivons en harmonie,

Avec notre fruit de l'amour, en famille,

Je ne pourrais vivre sans toi,

Parce que tu es toujours là pour moi,

Pour me soutenir quand rien ne va,

Me remonter quand je suis au plus bas,

Pour tout cela, je n'envisage pas,

De vivre cette vie sans toi,

Alors je souhaite mourir avant toi.

 

 

 

 

 

 

 

                                                    Christie Jane (Novembre 2011)

 

 

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Published by Christie Jane - dans Poésies
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 22:18

Sympa comme thème le jeudi fleuri de la Dame Mauve. Je suis en retard mais je tente le défi. Jeudi prochain, je serai à l'heure !

 

 

 

 

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Dahlia rouge

 

 

 

 

 

Le Dahlia rouge

ensanglante mon âme

entre le soleil et l'étoile de terre

je me penche et t'immortalise.


 


 

 

                                                                               Christie Jane (Novembre 2011)

 

 

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Published by Christie Jane - dans Jeux et Défis
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 23:12

 

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Terre Inconnue

 

 

 

 

En terre inconnue,

Quelles que soient les tribus,

L'Etre Humain se sent reconnu.

 

 

 

 

                                            Christie Jane (Novembre 2011)

 


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Published by Christie Jane - dans Réflexion du jour
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:37

 

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Retrouvailles

 

 

 

 

 

 

 

Il s’éloignait de plus en plus de cette chaleur qu'est l'amour,

parce qu’il disait qu’il avait trop souffert.


Mais savait-il que c’est en souffrant que l'on gagne notre évolution ?

Ce qui permet de nous diriger vers le Mieux.


Il ne devait pas le savoir car il s'éloignait toujours plus loin.

Où va-t-il ainsi ?


 Il va se perdre s’il continue sa course vers la solitude.

S'il y arrive, il souffrira tout de même, car la mémoire est là et ne s'efface jamais.


S’il revient en arrière et retourne vers la société, il souffrira de toutes les manières mais qu'une seule fois et de façon constructive .


Que faire pour le retenir ?

Crier, pleurer, implorer, ordonner ?


Mais non, vous n’avez encore rien compris, il faut l’aimer !

 

 

 

 

 

                                                                                                                         Christie Jane (Février 1993)

 


 

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Published by Christie Jane - dans Textes divers
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 13:22

 

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Un débarras peut en cacher un autre...

 

 

 

 

                                                                                     Christie Jane (Octobre 2011)

 


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Published by Christie Jane - dans Réflexion du jour
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 04:52

 

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Les éléphants me détendent énormément...

 

 

 

 

 

                                                                Christie Jane (Octobre 2011)

 

 


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Published by Christie Jane - dans Réflexion du jour
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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 08:50
La Maison Hantée

Le thème de cet atelier était : Maison maudite, hantée ou qu'on imagine hantée, maison qui porte malheur, bruits dans une maison, etc...

 

 

 

La Maison Hantée

 

 

 

  

Mon ami m’a quittée le mois précédent, je dois préparer un examen et j’ai besoin de changer totalement de vie ; c’est les explications données à la régie immobilière que j’ai contactée pour me trouver un logement tranquille entouré de verdure. La personne de contact, Annie Perrey m’a aussitôt donné rendez-vous devant une villa perdue au fond des bois près d’un ruisseau. Aucune autre habitation à des kilomètres, c’est justement l’environnement dont j’ai besoin pour me couper du monde afin de passer ce diplôme. L’école par correspondance prévoit un à deux ans, je me suis fixée neuf mois pour obtenir ce sésame qui m’ouvrira les portes reconnaissantes de mon métier : comptable. Profession que je pratique déjà depuis des années sans en avoir les honneurs. 

 

Je me suis sentie attirée par cette maison dès que je l’ai aperçue. Un vrai coup de cœur. Une façade comme je les aime, tout en vieilles pierres, terrain de jeu d’une gigantesque glycine en fleurs et odorante à souhait. On entend seulement le bourdonnement des abeilles, des bourdons et le ruissellement de la rivière. Reposant.

En entrant dans la demeure j’ai le sentiment étonnant qu’elle est habitée. On y sent comme un subtil parfum masculin. Elle est meublée car le précédent locataire est parti sans laisser d’adresse, selon Annie Perrey, et personne ne s’est manifesté depuis pour récupérer ses biens. Un célibataire visiblement. Soigneux, car à part la poussière qui sévit en couche épaisse, aucun désordre n’est visible. 

En visitant chaque pièce, j’ai la nette impression que quelqu’un d’autre que l’agent immobilier me la présente avant d’entrer. C’est difficile d’expliquer pourquoi mais je sais à quoi m’attendre devant chaque porte close. Quelle étrange sensation ! Cela ne m’est jamais arrivé. 

 

Le logis, de construction ancienne en pierres apparentes, sans fioriture, est relativement petit mais fonctionnel. Il comprend une chambre, un bureau, une salle de bain et un salon cuisine ouverte, c’est exactement ce que je recherche pour étudier tranquillement, sans tentation.

J’ai immédiatement pris la décision d’emménager le plus vite possible, ce qui m’a été accordé par Annie Perrey visiblement soulagée de ne plus devoir vanter les mérites de cet endroit. Trop heureuse j’ai balayé mes quelques doutes. 

 

Cette maison et la décision que j’ai prise de passer cet examen de comptable vont contribuer à tourner la page et tirer un trait sur le passé.

Le déménagement s’est très vite déroulé. Mon ex compagnon souhaitait rester dans notre appartement et comme il avait acheté tous les meubles, j’ai empaqueté mes petites affaires, ce qui a représenté tout de même une dizaine de cartons de bonne taille et pris possession de ma nouvelle habitation.

Paysage idyllique que cette forêt pour quelqu’un qui aime la nature et n’a pas peur de la solitude. 

 

Le premier soir, lorsque j’ai fini de nettoyer toutes les pièces je me suis jetée sur le canapé, harassée. Derrière mon oreille, un chuchotement presque un souffle. Il m’a semblé comprendre : 

 

- Bienvenue chez moi, ma bonne dame.

 

N’ayant rien mangé depuis le matin j’ai pensé que ce n’était que le bourdonnement de mon sang tapant dans ma tête. J’ai soudain réalisé à quel point j’avais soif et faim après ce labeur. Je suis donc allée à la cuisine me préparer un grand verre de sirop et un sandwich pour parer à l’urgence. En ouvrant la bouche pour enfourner ma première bouchée, cette fois-ci j’ai nettement entendu un :

 

- Bon appétit ! sans réfléchir j’ai répondu :

- Merci.

 

Aussitôt je me suis dit : « Tu déconnes ma fille ! »

 

L’incident suivant m’a bien plus impressionnée. J’ai ouvert les draps tout propres pour enfin me glisser dans mon lit, éreintée. Une voix d’homme haute et intelligible cette fois m’a clairement souhaité :

 

- Bonne nuit.

 

Je me suis retournée d’un bond, ai regardé sous le lit, dans le placard, mais il a fallu  que je me rende à l’évidence : quelqu’un d’invisible, un homme, cohabite avec moi. Je recherchais de la solitude, j’en voulais à mon copain de m’avoir plaquée pour une autre et, en plus, j’allais vivre avec un mystère, peut-être un fantôme et bizarrement cela me rendait folle de joie. J’avais lu une histoire sur un esprit féminin qui avait investi le lieu de vie d’un jeune homme, une très belle histoire d’amour d’ailleurs. Je n’ai donc même pas imaginé que je perdais peut-être la raison, non j’ai pensé qu’enfin une fois dans ma vie j’aurais un interlocuteur passif, enfin j’ai espéré qu’il soit passif.

Je me suis assise au bord du lit et je lui ai demandé calmement qui il était. Il a mis du temps avant de me répondre :

 

- L’agence immobilière vous a menti, je ne suis pas parti, en fait, j’habite toujours ici, c’est chez moi et je crois que je ne suis pas mort. Ce n’est pas parce que je ne vois plus mon corps que je ne vis plus.

- En tous cas moi je vous entends bien mais effectivement je ne vous vois pas.

- Pensez-vous que nous pourrons cohabiter ensemble ? Je ne peux pas vous chasser de ma maison et d’ailleurs je n’en ai pas envie, je me sens seul et vous avez l’air sympathique, triste mais sympa. Cela m’ennuierait que vous ne vouliez pas que je reste. Pour être franc je ne saurais pas où aller. J’avoue que j’ai fait peur à plusieurs personnes qui sont venues visiter la maison mais avec vous je me sens bien.

- Ecoutez, nous sommes adultes, si nous édictons quelques règles simples, je pense que nous pourrions vivre sans trop empiéter dans la vie de l’autre. J’aime beaucoup votre demeure, je m’y sens à l’aise comme si j’avais toujours vécu ici.

 

Je me suis étonnée de mon self-control dans une telle situation, mais je me suis sentie fière aussi de pouvoir passer un moment pareil avec un être si, si, bizarre. Le futur ne me fait pas peur, au contraire, je suis sereine et je sais  que je ne serai pas totalement seule même si au début cette idée me séduisait.

 

- C’est comment votre prénom ? je lui ai demandé.

- Claude. Et vous ?

- Christine. Bonne nuit Claude.

- Bonne nuit Christine, à demain.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                         Christie Jane (Mai 2007)

 

 

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 06:59

Au vu de tous les commentaires qu'a suscité mon poème sur l'amour, cela m'a donné l'idée de cette citation dont je ne connais pas l'auteur.

 

 

 

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Un jour sans amour est un

 

jour sans vie...

 

 

 

 

 

                                                                              Christie Jane (Octobre 2011)

 


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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 08:23

Après 18 ans ce poème est toujours d'actualité...


 

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Le Verbe Aimer

 

 

 

 

J’aime t’entendre, te regarder, te toucher.


Ta voix me fait penser à une rivière sur laquelle je vogue à son gré.

Tes intonations sont des vagues douces et tièdes que j’effleure du bout de mes doigts.

J’aimerais m’y baigner.

J’aime ta voix, elle me réchauffe.


Ton visage, lorsque j’y expose mon regard, m’éclaire d’une lumière qui m’emporte dans son sillage.

J’aimerais m’y noyer.

J’aime ton visage, il me réconforte.


Tes yeux sont le reflet de ton âme, bleu tendre.

J’aimerais être un oiseau, pour m’envoler dans leurs cieux.

Où plutôt que les oiseaux qui s’y trouvent viennent me chercher pour m’y emmener avec eux.

J’aime tes yeux, ils me disent des mots tendres.


Ta bouche me fait rêver. Une plage de sable chaud n’est rien à côté d’elle. 

J’ai envie de me suspendre à tes lèvres pour y laisser les miennes s’y poser et ne plus s’enlever.

De tes baisers, je me douche.

J’aime ta bouche, elle me berce.


Ta peau ressemble à une étendue de soie douce et satinée.

Lorsque je suis contre elle, elle m’enveloppe tout entière et je ne me lasse pas de la caresser.

C’est mon plus beau cadeau.

J’aime ta peau, elle me rassure.


Ton odeur parfume mon cœur tel un baume fait de roses.

J’aime à suivre de mes narines son sillon de fines senteurs.

J’aime ton odeur, elle m’enivre.


Ton corps se lit comme un poème et se relit comme un plaisir.

J’aime m’y attarder et le regarder frémir sous mes mains encore et encore.

J’aime ton corps, il me fait voyager.


Tes mains tissent des airs de danses d’amour.

Chaudes et sincères, elles m’installent sur le lit du verbe aimer.

Elles me transportent loin, si loin.

J’aime tes mains, elles me sculptent si bien.


Si peu de choses, mais pour te dire que je t’aime.

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                     Christie Jane (Mars 1994)

 


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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 17:03

 

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Aujourd'hui un grand homme, inventeur génial, s'en est allé.

Nous le regretterons.

Toutes mes pensées vont à sa famille.

 

 

 

 

                                        Christie Jane (Octobre)

 


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